Jim Worth

 

Poker Source: Quelle est votre souvenir d'enfance préféré?

Jim Worth: Mémoire préférée de mon enfance& wow& Ce doit probablement être quand jai gagné un championnat de Hockey ou de football américain. Quand on gagnait un championnat de football américain provençal le lycée devenait fou.

Je faisais aussi des courses de ski dans un esprit de compétition  de là mon surnom « KrazyKanuck ». Cest à ce moment que jai gagné ma première épreuve de descente. Quand je montai au podium pour recevoir ma médaille dor, ça cest une très bonne mémoire.

PSO : Comment est-ce que jouer au poker à change votre vie?

Jim Worth: Le poker a complètement changé le cours de ma vie. Ça commença comme un passe-temps. Quand je commençai à jouer à temps complet il y a 2 ou 3 ans, ce ne fut pas un changement prévu& Je navais jamais pensé à devenir professionnel. Je ne suis jamais retourné au boulot. Jai pris ma retraite. Le poker ma ouvert un monde complètement différent; je fais connaissance de personnes incroyables, des endroits fantastiques, je gagne un peu dargent, je vis la vie dune star de rock.

PSO : Quelle a été votre plus grande extravagance depuis que vous êtes devenu pro ?

Jim Worth: Les seules choses que jai acheté depuis sont des nouveaux meubles et une grande télé. La seule chose qui a vraiment changée cest le style de vie, comme les voyages à des endroits exotiques par exemple. Ça cest le plus grand bénéfice.

PSO : Si vous ne seriez pas un joueur de poker, comment vous gagneriez vous la vie?

Jim Worth: Jaurais probablement fait une sur deux choses. Je serais soit de retour dans les affaires de voitures ou jaurais fait une autre société à Toronto ; javais une compagnie de café. Je serais entrain de bosser très dur comme tout le monde.

PSO : Quel est le pire dêtre reconnu?

Jim Worth: Ne pas pouvoir jouer tranquillement. Surtout en ligne. Jai eu de la peine ce matin car Ultimate Bet ne marchait pas bien. Il y a souvent plein de monde qui regarde est qui font beaucoup de questions. Parfois cest dur de ce concentrer sur le jeu. Vous avez aussi les personnes que vous rôdent.

En direct, vous souffrez un coup et vous voulez seulement quittez limmeuble, mais il y a beaucoup de personnes qui veulent vous parler. Et il ya des moments où vous voulez être tout seul. Ça me préoccupe pas trop, mais cest lun de ces moments.

PSO: Quel est le point faible et le point fort de votre carrière de poker?

Jim Worth: Le plus faible ou plus bas de ma carrière de poker fut il y a un an et demi quand bouleversement personnel a affecté mon jeu de plusieurs façons. Jai brûlé mes fonds. Tout le monde a des hauts et des bas et il faut maintenir sa vie éloignée du travail. Jai essayé de ne pas y penser quand je jouais.

Le plus fort fut quand je suis arrivé à la table finale que gagna Chris Ferguson à Rincon, San Diego.

Note de léditeur : Ce fut un circuit pour le championnat de la WSOP pour une cave de $10,000 qui se déroula du 27 février 2005 au 2 mars 2005. Jim Worth termina à la 4ème place et remporta $158,840.

PSO: Où allez-vous quand vous nêtes pas entrain de jouer au poker?

Jim Worth : Probablement à une maison de campagne que ma copine a hors de Toronto. Assis dans un petit bateau sur le lac et simplement être relax.

PSO: Quelle est votre plus importante réussite hors du poker ?

Jim Worth: Gagner ma première course de stock-car! [Rires]

Un des meilleurs moments fut quand jai surprise ma fille avec une croisière il y a quelques années et voir ses yeux silluminer. Elle est tout pour moi.

PSO: Qui pourra jouer VOTRE rôle dans lhistoire de Jim Worth?

Jim Worth: [Rires] Cest marrant, ça serait une histoire bien ennuyante. Ça devrait être quelquun comme Peter North.

PSO: Quelle est la question qui vous embête le plus des interviews ?

Jim Worth: Cest probablement celle au sujet de quel est le joueur le moins favori.

Je naime pas trop non plus les questions au sujet de ma vie privée ou de combien je gagne. Parfois les journalistes essayent de rentrer dans des choses personnelles. Il y a des choses de ma vie que je veux maintenir privées.

Publiée originalement le 2 août 2005